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Escrito por Francis DENIS
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Entrez dans l'intimité de l'artiste... Bonjour, j'ai le plaisir de vous inviter à suivre le nouvel épisode de ma rencontre avec MOCKUERY tivi. ( lien ci- dessous , reportage en ligne pendant 2 semaines )
Là, vous pouvez me voir aborder la toile blanche...
Bonne lecture et au plaisir...
http://www.mockuery.fr/index.php?id=8&id_video=315&int=non&titre_int=25
Francis DENIS
site: http://www.francisdenis.com
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Actualizado em ( 28-09-2008 )
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Escrito por GBC/JMZ/ArtWorld.Galleries Jean M. Zimmermann
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Présentation de : Jean-François Simon Article d’Alain Renner, vice-président de Sotheby’s France Le tempérament de Jean-François Simon l’a poussé à chercher d’abord la matière dans une richesse de bruns hispano-hollandais qui ne sont pas de l’ombre, et s’opposent à des clairs qui ne sont pas de la lumière ; c’est la tradition ramenée au plaisir de peindre. Plus le rapprochement des couleurs, de plus en plus délivrées des bruns et des vernis, prend sa force spécifique.De combien de peintres aujourd’hui de la génération de Simon pouvons-nous dire aujourd’hui qu’ils ne doivent rien à personne ? Voici un peintre que d’éclatants écarts ramènent toujours au tragique, en le représentant toujours plus, en l’exprimant toujours davantage. Une tentative pour décharner la douleur contemporaine jusqu’à trouver son propre langage pathétique, jusqu’à le faire pénétrer de force, dès aujourd’hui, dans le monde de l’éternel.De l’activité, Simon a retrouvé l’admiration ; il en retrouve obscurément le domaine du rêve et du sang ? Un accident heureux n’est qu’un chef d’œuvre accidentel : le style ne fait pas le langage par son regard furtif, mais par son élaboration opiniâtrement poursuivie, car le génie vit de ce qu’il annexe, non de ce qu’il rencontre. Simon semble vouloir surgir dans es toiles, comme les primitifs qui ajoutaient leur visage à ceux des donateurs.Son écriture véhémente est une signature. Il semble préférer la matière de la peinture à celle qu’elle représente. Il veut sur les styles de l’illusion, reconquérir le style le style et substituer à la volupté ce qu’on appelle la délectation. Il cherche l’équivalent en peinture de la ligne antique.Son écriture frénétique, toute en points d’exclamation semble suivre une lumière qui frise objets et personnages (cette lumière frisante qu’Ingres trouvait inconciliable avec la dignité de l’art…). Elle est à son service ; même cette lumière n’est pas figurée, la touche le suit. Quelle qu’en soit parfois la réussite d’éblouissante tragi-comédie on en voit les limites par celles que le peintre lui assigne dans ses « uanitas ». Quels que soient les bouleversements, la convention reprend son imperturbable cours et la création le sien. Simon ne gesticule jamais. En un temps de frénésie, il ignore le mouvement. Son théâtre est une représentation habituelle, un spectacle de lenteur. Si le geste brusque baroque se déploie en s’éloignant du corps, le sien est dirigé vers le corps comme ceux qui expriment le recueillement ou le frisson… Pour que le tableau de Simon existe, pour que les dieux disposent en œuvre ses ramages d’eau dormante, il faut l’unité de style, quelquefois celle de la poésie, toujours celle de l’art. http://www.wanae.com/GbcJmzArtWorldGalleries
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Actualizado em ( 28-09-2008 )
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Escrito por leila ameddah
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Raffinement dans la forme, profondeur dans l’expression Leila Ameddah participe au premier salon de la sculpture algérienne qui se tient en ce moment dans les espaces du théâtre de verdure. Ce salon constitue un événement culturel d’importance. La sculpture, longtemps parent pauvre des arts plastiques est enfin réhabilitée dans toute sa splendeur, par la qualité des artistes comme par l’ampleur accordée à sa tenue. Ce salon où les œuvres exposées se comptent par centaines, révèle des talents cachés issus de la capitale et venus également de nombreuses régions d’Algérie. Il convient de les mettre en valeur et de les redécouvrir. La sculpture représente une activité de création artistique où les hommes dominent. Cette suprématie ne signifie pas que l’esprit féminin n’a pas les capacités de créer dans cet art. Bien au contraire. La sensibilité féminine peut avoir encore dans l’inspiration des atouts supplémentaires. Cependant, l’exercice de la sculpture s’exécute le plus souvent et parfois exclusivement dans des matériaux durs, le métal, la pierre, le bronze, le bois parfois les os. Il faut non seulement disposer d’une force physique conséquente mais aussi, ne pas craindre d’user ses mains et parfois même de les abîmer par un travail fort soutenu où les doigts sont soumis à rude épreuve. Rien de tout cela n’est décelé chez Leila Ameddah qui pratique l’art de la sculpture. Ses mains sont toujours fines et délicates. Son physique agréable, élancé et bien féminin ne laisse apparaître aucune trace d’efforts intenses dépassant ses possibilités. Leila Ameddah, au contraire, rayonne par l’exercice de l’art de la sculpture. Cette activité artistique semble lui donner, à raison, un argument supplémentaire de goûter aux joies de la vie, au bonheur d’exister, au plaisir aussi de partager, de communiquer et d’apporter sa contribution au développement et au progrès de la société. ILLUSTRATION ÉBLOUISSANTE DE LA CONDITION FÉMININE Leîla Ameddah fait de la pratique de la sculpture une raison de vivre. Il est d’ailleurs difficile d’imaginer les traits de sa personnalité sans la présence de cet art. Cela apparait dans l’enthousiasme, la passion, l’intérêt, la conviction et la chaleur qui l’habillent quand elle en parle. Cela apparaît bien sûr dans les brillants résultats obtenus dans la création de ses œuvres. Leila Ameddah a choisi de ramener et d’exposer deux de ses sculptures dans ce salon. Elle les présente avec un sentiment de fierté bien légitime. Ces deux œuvres se distinguent d’ailleurs par le raffinement de leurs formes, de leurs lignes, de leurs volumes et de la profondeur de leur expression dans le message transmis. «Je présente par mes deux sculptures deux facettes de la condition féminine, la maternité et la grâce de la femme qui est un don de la nature» explique-t-elle en précisant : «La plus belle femme du monde est la maman. J’ai traduit cette vérité par ma sculpture en mettant en valeur les attributions très puissantes qui nourrissent la mère quand elle met au monde un enfant. Par la symbolique, j’ai exprimé cette merveilleuse image.» Le corps féminin est aussi l’expression de la beauté. «J’ai fait renaître, grâce à la magie de la sculpture, l’élégance du physique féminin», souligne cette artiste au talent rare. Le raffinement des lignes est ici exceptionnel. La sculpture offre en un modèle réduit, une réplique des éternels statuts de l’antiquité grecque, façonnés par des génies qui sont des demi-dieux. Leila Ameddah est de Batna. Elle a fait connaître ses œuvres dans les salons de la sculpture organisés dans cette ville et aussi à Sétif. Elle possède un haut niveau universitaire et exerce la profession de chirurgien dentiste dans sa ville natale. Kamel Chériti - HORISONS (Quotidien National D’information)
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Actualizado em ( 19-08-2008 )
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Escrito por ALEX BOUCAUD
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| Les sculptures d’Alex Boucaud | | | |
| Écrit par Suziloo, La Grande Époque - Guadeloupe | | 16-08-2008 | Le nain Stan est l'ami des enfants (La Grande Époque/Guadeloupe) Il y a 5 ans, ses mains le démangeaient et il ne savait qu’en faire. Alex Boucaud a découvert l’art de sculpter le bois. Ses doigts ont commencé petit à petit à toucher, à prendre contact avec la matière, puis son imagination s’est mise à vagabonder et , à l’aide du maillet et du ciseau à bois, il s’est mis à créer à ne plus pouvoir s’arrêter.
Il aime les bois qui ont de la résistance Il travaille sur différentes essences nobles de bois comme le poirier, le suretier, le goyavier ou encore la sapotille. En général, sa préférence est pour des bois qui ne sont pas tendres et qui ne pourrissent pas facilement. Ce sont des troncs aux formes particulières qui l’attirent ou bien des bois qui sont déjà coupés. Alex les ramasse sur les plages ou bien à la campagne, à une période bien précise qui s’avère très importante pour la coupe. Les masques de la vie (La Grande Époque/Guadeloupe) Son travail démarre toujours par la tronçonneuse. D’un savoir et d’une habilité parfaite avec cet outil, il trace les premières lignes qui donneront vie à ses sculptures. Puis il fignolera au ciseau et finira par le ponçage jusqu’à ce que le bois soit aussi doux que la soie. Des sculptures porteuses de messages de paix et d’amour Son atelier se trouve à Chateaubrun Sainte Anne en Guadeloupe. Pour le rencontrer, il faut un rendez-vous car Alex sculpte aussi sur la plage. Ses sculptures sont uniques et sont toutes porteuses des histoires qu’il veut bien leur donner. Son message tourne autour de l’amour, de la paix, de la sérénité et de la tolérance, des valeurs essentielles qu’il soutient du plus profond de son cœur. Alex revendique tout haut l’union, la paix des familles et des peuples et le bonheur. Quand on lui demande combien d’heures il consacre à une sculpture, Alex répond: «Je compte surtout en passion, tout dépend du bois».
Les sculptures d'Alex Boucaud sont toutes porteuses d'histoires (La Grande Époque/Guadeloupe) Son petit bonheur à lui, c’est de partager des moments avec les enfants. Il se rend dans les écoles et travaille avec les primaires. Ensemble, ils ont conçu un livre en papier recyclé. Un livre de contes imaginés par les enfants et de ceux que les grands parents racontaient. Alex aime à dire «L’échange, il est fondamental avec les enfants. Il est important de leur apprendre à communiquer en ne s’arrêtant pas à des barrières de couleurs mais plutôt grâce à toutes les couleurs et les cultures. Les hommes doivent ensemble, apprendre à s’unir et à s’écouter...»
Délicieuse visite à tous ! AL' Blog:www.youtube.com/alex boucaud ( des vidéos !) Site Web : http://www.wanae.com/MASKAGWA |
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Actualizado em ( 19-08-2008 )
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